Comme tout ça me paraît contradictoire, à présent...
Ou peut-être pas tant que ça, je ne sais pas.
J'ai réintégré ma cabane, je n'ai plus peur. Le matin, je me lève très tôt, à l'aube ou même avant, et je cours au château, préparer le petit déjeuner de tout le monde. À cette heure-ci, seul Jérôme est encore debout. Et parfois Jean-Claude, dont on ne sait jamais trop bien s'il a dormi, ni où. Il ne déjeune jamais, ou alors avec moi, pour me faire le plaisir de pouvoir lui beurrer ses tartines. Jean-claude est plein de ces attentions-là.
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