Pour la première fois, je l'avoue, je fus tentée par l'idée du suicide.
J'aurais beau ne plus sortir, j'aurais beau fuir Mikhaïl ou les autres, ce que j'avais découvert était là, en moi, et ne me quittait plus. La pensée de ce que j'avais failli faire m'obsédait. À nouveau, des voix résonnaient dans mon cerveau. Tantôt elles m'insultaient, tantôt elles me glissaient d'ordurières suggestions. Corentin me trouva sur mon lit, la tête enfouie sous le traversin.
Ce ne fut que lorsqu'il me parla que je me rendis compte que je gémissais.
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