Mikhaïl ne tarda pas à revenir, accompagné de Jean-Claude. C'était sûrement le meilleur choix. Sans un mot, il s'accroupit devant moi et me regarda dans les yeux. J'avais pleuré, sans même m'en rendre compte. Il essuya mes larmes avec sa manche et me releva. D'un geste, il congédia Mikhaïl et me ramena lui-même à l'Épicerie.
"Je... je veux rentrer chez moi, Jean-Claude. S'il te plaît... pas au château. Je ne pourrai pas..."
Ce soir-là, je pense qu'il veilla longtemps, invisible comme à son habitude, devant la porte de ma cabane.
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